Archive for degustations

Chinon rosé 2006 domaine Pierre et Bertrand Couly


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chinon rose

Cela faisait longtemps que je n’avais pas publié une note de dégustation… Je suis très en retard :(
Aujourd’hui je vous fais découvrir un excellent Chinon Rosé par l’intermédiaire du site http://chinon-rose.com.

A propos du vin :

Producteur
Pierre et Bertrand Couly
St Louans
37 500 Chinon
Tél. : 02 47 93 43 97
Fax : 02 47 93 05 99
contact : couly.pierreetbertrand@club-internet.fr

Terroir
Argilo-siliceux

Vinification
Rosé de Saignée
Fermentation alcoolique à 22°
Elevage en cuve

Robe
Rose saumon

Nez
Fruits secs (noisette), rose

Bouche
De la matière, un vin assez vif et minéral.
Contrairement à certains rosés du sud de la France (que j’apprécie également) il y a de la structure en bouche.
Petite pointe de réglisse en finale.

En résumé

Une excellente découverte à un prix magique (environ 7.5€).
C’est un excellent compromis entre les bordeaux clairet que j’adore et les rosés plus “traditionnels” tel que Tariquet (beaucoup plus léger).
Je recommande vivement.

Une dégustation inattendue


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Ce week-end je me suis fait embarquer bien malgré moi à une rencontre de bouledogues (désolé Marsha, à ma décharge il s’agit de bouledogue FRANCAIS). Jusque là quel rapport avec le vin me direz vous ?
Eh bien il se trouve que nos charmants hôtes furent d’excellents connaisseurs voire collectionneurs de grands crus.
A peine arrivé on m’invite cordialement à parcourir la cave du propriétaire. Et la c’est le choc.
Je n’ai de mes yeux jamais vu une cave aussi fournie ! Sur plusieurs pièces s’amoncelaient des milliers de bouteilles toutes les plus prestigieuses les unes que les autres (Ausone, Cheval Blanc, Figeac, Laffite, Yquem etc…) … Pour l’anecdote au-dessus d’une pile de caisses généreusement pourvues de bouteilles de toutes sortes quelques flacons de Haut Brion attendaient leur tour… A vue de nez 4000 à 5000 bouteilles de grands crus bordelais s’étalaient devant mes yeux émerveillés. L’heureux propriétaire dont je tairais le nom et l’adresse nous a fait l’honneur de déboucher un Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1991… petite année d’après lui mais grande émotion dans le verre (à maturité mais d’une jeunesse et vivacité insolente). Un “petit” bordeaux de 1995 (Chateau Lestrille Capmartin, encore une superbe découverte) nous avait mis en bouche auparavant… Bref des week-end pleins de surprises comme cela j’en re-demande !


Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1991 Chateau Lestrille Capmartin

Dégustation de quelques talents des Bordeaux Supérieurs


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Quand il s’agit de déguster avecmoderation est toujours partant, dans la plus grande des modérations.

Apéro bordeaux est à l’origine d’une initiative originale et savoureuse :) Quel meilleur concept en effet que celui d’inviter des amis à la maison pour partager autour de 3 découvertes récompensées par “Le talent des bordeaux supérieurs” !

Le contexte : chez des amis nous dégustons à l’aveugle les 3 bouteilles sus nommées à l’occasion de l’apéritif. Champignons marinés, légumes croquants, fromages accompagneront cette dégustation.

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Wine tasting : How to be brillant in society by Vinvin


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vinvin

Vinvin a encore frappé. Une vidéo hilarante mais tellement réaliste parfois sur l’art de la dégustation en société.

A voir absolument

Dégustation de la vodka Xellent


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xellent

Avec quelques invités ce week-end nous avons gouté la vodka Xellent en fin de repas.

C’est un détail certes mais déjà la forme et la couleur de la bouteille sont assez originales… premier contact positif donc.

Je ne suis pas un grand amateur de vodka sinon j’aurais appelé mon blog différemment. Pourtant je dois dire que j’ai été agréablement surpris.

Au nez tout d’abord j’ai percu des aromes très légers de cerise et de réglisse. En bouche c’est franc, rond avec une petite pointe acidulée assez agréable. La rétro olfaction s’est montrée à la hauteur avec des notes poivrées et épicées.

Bien sur après on a un peu chaud. Cette vodka est très agréable et pour rien au monde je ne la mélangerai avec quoi que ce soit.

D’où vient elle allez vous me demander… pas de Russie non ! mais de … Suisse !

Quelle surprise ! Les suisses se mettent à la Vodka maintenant ?

Comment est-elle faite ?

D’après leur site que j’ai consulté ensuite on découvre que la matière première est du seigle cultivé en Suisse à 500-800 mètres d’altitude. Le secret de la pureté réside dans le mélange avec l’eau qui provient des glaciers de la Suisse centrale situé à 3 000 mètres d’altitude.

Pour s’en procurer il faudra s’acquitter de 45-50 Euros mais c’est le prix pour la rareté (de la vodka Suisse quand même ;) )

Enfin pour les amateurs de coktails, sachez que la marque organise un concours, pour en savoir plus cliquez ici

Léoville Poyferré 1996


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Jeudi soir dernier pour agrémenter un charmant petit repas j’ai voulu sortir le grand jeu en débouchant un Saint-Julien Léoville Poyferré 1996. Je me suis dit ” aucun risque ” étant donné que j’en avais ouvert un l’année dernière qui était déjà excellent.
Eh bien franchement quelle déception :(. Il faut dire que mes pauvres et chères bouteilles ont bien voyagées ces 3 dernières années et je pense que mon dernier déménagement les ont achevées. Car je ne peux concevoir d’être déçu par un tel vin.
J’espère que les dernière qu’il me reste seront bien meilleures !
Je vous livre tout de même mes impressions :
Le disque était fin et brillant (trop fin d’ailleurs). La robe de couleur rouge cerise noire présentait une intensité colorante assez soutenue. Le premier coup de nez m’a tout de suite interpellé car le vin était fermé malgré la mise en carafe d’environ 1h avant le service. Après aération on percevait nettement le fameux goût boisé et vanillé d’un élevage en barrique, probablement neuve. Le problème c’est que ces arômes prenaient le pas sur le reste. Caché derrière on notait tout de mêmes des aromes de fruits noirs. Les tanins étaient quasiment imperceptibles. En finale je l’ai trouvé plutôt dilué et manquant cruellement de matière. Une vraie déception. Je pense sincèrement que la cause de cela est la maltraitance (va t-on m’emprisonner pour un tel méfait ?) accumulée sur ces 3 dernières années.

Grands Crus d’Alsace Chez Seppi Landmann


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Dimanche 6 août, Soultzmatt lieu dit de la Vallée Noble.
Nous loin des hauteurs du Zinnkœpflé, Seppi nous reçoit chaleureusement dans la salle dédiée aux dégustations. Nous y passerons près de 2h30 !
Nous avons eu en effet l’honneur de déguster pas moins de 30 vins. « impossible de passer une seule dégustation » nous rappelle Seppi avant de commencer. Ma femme fait la moue, elle aime le vin mais ne se doute pas encore du marathon qui l’attend ;). C’est le que le crachoir rempli bien son office :)

Situation
Le domaine s’étend sur 8,5 hectares répartis sur le Zinnkoepflé, le Bollenberg et d’autres coteaux de la Vallée noble

Géologie - Climat
Le calcaire coquillier du Muschelkalk parsemé d’inclusions gréseuses, sur lequel reposent les sols du Zinnkoepflé apporte une finesse aromatique et une remarquable acidité sur lesquelles vient se structurer la superbe puissance des vins de ce terroir.
Dans ces lieux enchantés arrosés de soleil, la vigne, exposée au sud sud-est, prospère jusqu’à 430m d’altitude sans risque de souffrir des frimas. Le Zinnkœpflé est le sommet des grands crus d’Alsace et celui où les raisins atteignent facilement les plus hauts degrés de maturité.

C’est donc avec plaisir que nous avons débuté par des crémants d’Alsace pour nous mettre en bouche. Bulles fines, légère mousse agréable en bouche qui cède la place à une grande fraîcheur. Nous poursuivons ensuite avec le cépage et appellation Sylvaner. Cuvée « Z » 2004, cuvée « hors la loi »2002 et 2004. La présence de sucre résiduel va crescendo. Arrive ensuite le vin de glace 2004 qui m’a cloué sur place ! Imaginez tout de même que le raisin a été récolté fin décembre sous -7° ! Nous finirons cette appellation avec la sélection de grains nobles 2000 (élevage en barrique neuves) et enfin une cuvée « inédite » récoltée en novembre 2000. Décidément Seppi me surprend par sa capacité à attendre parfois très tard avant de vendanger. Cette prise de risque a donc bien fini par payer !
Petite pause : pain + eau pour rincer nos gosiers et verres pour préparer la suite.
Voici qu’arrive le roi Riesling. Nous débutons par l’appellation simple « Vallée noble » 2004, puis un grand cru Zinnkoepflé 2003, 2004 et 2002. C’est le millésime 2004 qui retient toute mon attention. Nous continuons avec des vendanges tardives 1999, 2000 et 2002 et nous finirons avec une sélection de grains nobles 1997. Au fil des dégustations, Seppi nous démontre que la typicité d’un Riesling peut être sérieusement remise en question pour autant qu’on maîtrise la date des vendanges et la vinification bien entendu.
Nouvelle pause. Les pinots arrivent en force :
Pinot blanc 2004, pinot gros 2004, Tokay pinot gris « Hospices de Strasbourg », tokay pinot gris GC Zinnkoepflé 2002 et 2004. Nous finirons avec des vendanges tardives 2001 et des grains nobles 2003. C’est dans ce cépage que j’ai retenu le plus de bouteilles, ceci est bien évidemment très subjectif.
Avant de finir sur les vins « liquoreux » nous ferons une courte transition grâce à un Pinot noir 2004 un peu jeune à mon goût.
Nous finissons donc cette fabuleuse dégustation avec : un muscat cuvée « Érotique » 2005, un muscat 2002, un gewurztraminer vallée noble 2004, GC Zinnkoepflé 2001, GC Zinnkoepflé 2004, vin de glace 2004 et grains nobles 2002.
Je ne suis pas un « fan » des gewurztraminer, mais force est de constater qu’ils sont très bien réalisés et typiques de l’appellation, avec la patte Seppi bien évidemment.
J’interroge Seppi sur la garde de ces grands crus notamment. Je passe pour un débutant J Il me répond tout de même qu’ils peuvent se garder 50 ans voire plus, finalement tout dépend de l’appréciation du consommateur et c’est bien vrai. Pour ma part je n’ai jamais dégusté de vieux vins d’Alsace, sûrement pour des fausses raisons. Seppi tiens à me le démontrer en nous débouchant… Un tokay pinot gris 1956 (ou 1955 l’étiquette étant partiellement détruite). Bouchon en très bon état. Le précieux liquide s’écoule dans nos verres avec une couleur stupéfiante ! Un jaune ambre très léger qui ne laisserait jamais croire qu’il a 50 derrière lui. Au nez c’est le coup de massue : le café, cela sent le café fraîchement torréfié, un vrai délice.

Un grand merci à Mr Seppi Landmann pour cette matinée incroyable. Merci également à Mr Greder grâce à qui j’ai pu faire la connaissance de Seppi Landmman.

Mes achats
Tokay pinot Gris GC Zinnkoepflé 2004
Riesling GC Zinnkoepflé 2004
Sylvaner Cuvée Z 2004

En primeur
Je vous le conseille vivement, car on fait des affaires formidables.
Tokay pinot Gris GC Zinnkoepflé 2006
Riesling GC Zinnkoepflé 2004 2006
Tokay pinot Gris Sélection de grains nobles Zinnkoepflé 2006
Sylvaner vin de glace 2006

Tous les prix sont indiqués sur le site.

Savigny Les Beaune Maison Champy 1997


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A propos de l’appelation :
Savigny-Les-Beaune est une commune viticole que l’on trouve au nord de Beaune ; elle en est limitrophe. Savigny est un des plus importants villages plantés en Côte de Beaune. Le vignoble est exposé en diverses situations : sud, sud-est, est, nord-est, et à des altitudes comprises entre 220 et 360 m. Les sols calcaires sont graveleux ou pierreux, légers et peu fertiles. et au niveau de Savigny, de part et d’autre de l’axe Dijon/Beaune.
Cépage : Pinot Noir
Le rendement autorisé est de 40 Hl/Hectare
Elevage en fûts de chêne dont 30 % de fût neuf pendant 14 mois.
Potentiel de vieillissement de 3 à 10 ans.
Service : 15-16°C environ, accompagne en viandes rouges ou blanches, même en gibiers à plumes.
La maison Champy - une des plus vieilles maison de Bourgogne qui possède des caves de vieillissement extraordinairement longues sous Beaune - en produit 7 200 bouteilles par an

La dégustation:
La robe : Couleur rubis avec des reflets violets.
Le nez : Les arômes tertiaires (ceux de l’élevage / du vieillissement) sont très agréable. Les puristes décèleront des parfums de cerise noire et de cassis.
En bouche : Attaque franche. Un vin qui est resté rond et agréable. Toutefois j’ai été déçu par la finale très courte qui laisse un goût d’inachevé. Il me semble qu’il a dépassé sa maturité. Dommage j’aurais du le déguster avant :(

Chinon Le Clos Guillot 2003


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C’est lors d’un WE prolongé à Amboise que j’ai découvert le caviste “La cave insolite”. Pourquoi ce caviste me direz vous ? Tout simplement car l’établissement est tenu par des producteurs renommés de la région. Cela ne les empêchent donc pas (et c’est tant mieux) de vendre des produits d’autres vigneron tels que les fameux Silex de Dagueneau.
Entre 2 acquisitions de Montlouis, appelation locale, on m’a fait découvrir ce Chinon dont je vous propose maintenant la présentation.

Les caractéristiques :
Le domaine : Issu d’une famille de vignerons à Cravant, Bernard Baudry a débuté comme conseiller viticole au laboratoire de Tours au côté de Jacques PUISAIS, après des études oenologiques à Beaune. Cette expérience formatrice a duré 5 ans avant qu’il ne décide de s’installer à son compte en 1975 à la tête d’un petit domaine de 2 hectares.
Sols : Coteau calcaire de pente sud- sud- est, fortement argileux en haut, composé de tuffeau jaune en bas de parcelle.
Cépages : Cabernet Franc.
Vignes : Plantées de 1993 à 2000 sur la commune de Chinon
Vinification/élevage : Vendange manuelle. Fermentation de 15 jours en cuves en bois avec pigeages réguliers. Elevage de 12 mois en barriques de « 2 à 5 vins ».
(Source)

La dégustation :
La robe : Assez colorée pour l’appellation, rubis avec reflets cerises. Belle intensité colorante. Robe brillante, disque fin.

Le nez : Raffiné, franc et fruité. Les petits fruits rouges dominent avec une pointe d’épices.

En bouche : Excellente attaque, beaucoup de fraîcheur. Les tanins sont peu marqués malgré un millésime très chaud ce qui démontre un savoir faire indéniable de la part du wine maker. Belle acidité signe de garde. On retrouve les fruits rouges en finale assez longue au demeurant.
C’est un vin qui peut déjà être dégusté mais qui sera à maturité dans quelques années, je dirais dans 2 ans. Excellent rapport qualité (10 Euros la bouteille). C’est une réussite !

Château de Chantegrive Graves Blanc 2000


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Le Château de Chantegrive fait partie des principaux domaines de la région des Graves (90 hectares). J’ai acquis cette bouteille lors d’une foire aux vins en grande surface à un prix raisonnable (de l’ordre de 12 euros de mémoire).
Le millésime 2000 était alors fort médiatisé. L’avenir nous dira que 2005 s’annonce encore meilleur.

Caractéristiques :
Appellation d’origine contrôlée : Graves
Qualité : Blanc
Superficie : 14 hectares de vignes de plus de 30 ans.
Densité de plantation : 6.000 pieds/hectare.
Nature du sol : Sable et graveleux, sous-sol argilo-calcaire.
Encépagement : 50% de Sauvignon, 50% de Sémillon.
Taille : Guyot simple.
Vendanges : Manuelles avec tries.
Vinification : Traitement par le froid pour la précipitation des lies. Fermentation en barriques neuves. Les vins sont conservés sur lies fines puis bâtonnées tous les 10 jours.
(source)

La dégustation :
Robe : Jaune paille soutenu, reflets dorés. Présence d’abondantes larmes lentes. Disque épais. A l’oeil on sait déjà que le vin sera ample en bouche avec de la matière et de l’alcool.

Nez :Bouquet franc et capiteux. Les notes d’agrumes dominent, la mangue et l’ananas très mur m’interpellent immédiatement.

Bouche : Beaucoup de gras et de rondeur. Attaque assez franche. Je perçois toutefois une acidité en retrait et un manque de fraîcheur qui me laisse penser que ce vin semble à maturité. Finale longue et persistante.
Dommage c’était la dernière de ce millésime. J’ai acquis récemment des 2003 que j’entamerais dans 1 an.

Pour ceux qui souhaitent en acquérir j’en ai vu sur 1855 à un prix encore très raisonnable.